Publications de l'Observatoire Régional

Retrouvez ici l’ensemble des Publications élaborées pour le compte de l’Observatoire Régional du Dividende Démographique

Rapport de l’Indice des Efforts pour le Dividende Démographique (IEDD) - Sénégal 2021

Un dividende démographique (DD) offre aux pays l’opportunité d’accélérer leur croissance économique, tout en se développant durablement et en permettant le changement social. Il est le fruit de changements dans la structure des âges de la population, résultat d’un déclin à la fois de la mortalité infantile et de la fécondité à la troisième phase de la transition démographique. Pour exploiter pleinement les bénéfices produits par un DD, les pays requièrent d’investissements ciblés dans le capital humain, social et physique. La majorité des pays d’Afrique subsaharienne en sont à la première, deuxième ou troisième phase de leur transition démographique, ce qui les place dans la catégorie des pays pré-dividende ou au début du dividende démographique…

À la mi-2020, le Sénégal comptait 16,7 millions d’habitants, un taux de croissance démographique annuel de 2,75%5, et 43% de la population du Sénégal avait moins de 15 ans. L’indice synthétique de fécondité, ou le nombre moyen d’enfants par femme au cours de sa vie, a chuté de 6,0 enfants en 1992 à 4,4 enfants par femme en 20187. Le Sénégal est en passe un pays dont la structure des âges de la population lui permettrait de réaliser un dividende démographique…

Plus de Rapports et Policy Briefs Régionaux dans les onglets ci-après :

Le développement de la région des savanes du Togo : Améliorer l’éducation pour changer Les tendances et promouvoir le bien-être social - Policy brief N°09

Une étude sur le développement du capital humain au Togo en 2020 a évalué l’indice d’éducation à 50%. Bien que moyen dans l’ensemble, cet indicateur cache des disparités au niveau des régions. Ainsi, il est constaté que la région Golfe Lomé-Commune présente un indice d’éducation de 68%, suivie de la région Maritime (53%), de la région des Plateaux (43%) et de celle de la Kara (40%). La région des Savanes, quant à elle, présente un indice très faible, estimé à 28%…

Les transitions dans la pauvreté au Togo : Sortir 54% de la population Togolaise de la situation de vulnérabilité - Policy brief N°10

L’étude de la pauvreté permet de faire ressortir son caractère complexe et multidimensionnel. Selon les résultats de la cartographie de la pauvreté réalisée en 2017 par l’INSEED, 53,5% de la population togolaise vivait sous le seuil de pauvreté. La pauvreté ne dépend pas d’une seule cause et ses conséquences sont diverses selon les différentes situations présentées. Les analyses relatives à la pauvreté ont été réalisées pour les 06 régions du Togo, sur la base des données d’enquêtes, notamment les Enquêtes sur le Questionnaire des Indicateurs de Base du Bienêtre (QUIBB) réalisée en 2011 et l’Enquête Harmonisée sur les Conditions de Vie des Ménages (EHCVM) réalisée en 2018…

Améliorer la qualité du cadre de vie au Togo : Changer les conditions de logement de 56% des Togolais - Policy brief N°11

Depuis 2017, le Togo s’est engagé dans le processus de la capture du Dividende Démographique (DD). L’analyse de l’Indice de la Qualité du Cadre de Vie (IQCV) au Togo fait ressortir un score de 51% en 2018. Cette performance relativement moyenne de l’IQCV cache des disparités à l’intérieur des sept (7) sous-dimensions qui la compose. Au Togo, le secteur du logement est caractérisé par l’absence de structures dédiées à l’aménagement foncier, la production et le financement de logements sociaux et économiques. Le cadre législatif et réglementaire en matière d’urbanisme et de construction manque également d’orientations politiques claires en matière d’habitat…

Guide de Programmation du Dividende Démographique : de la Théorie à l'Expérience

En général, un pays réalise un « dividende démographique », c’est-à-dire tire un avantage économique de sa pyramide des âges, lorsque l’augmentation de la proportion de la population en âge de travailler (généralement en raison de la baisse du taux de fécondité) s’accompagne d’investissements fructueux des pouvoirs publics et du secteur privé dans la santé, l’autonomisation des femmes, l’éducation et l’emploi.

Un certain nombre de pays africains sont entrés (ou sont sur le point d’entrer) dans cette phase de transition démographique. À l’échelle du continent, cela pourrait représenter un bénéfice estimé à 500 milliards USD par an sur une période de 30 ans, stimulant ainsi les économies et permettant à des milliers de personnes d’échapper à la pauvreté en améliorant leur qualité de vie. Mais le dividende démographique n’est pas automatique ; sa réalisation exige des investissements multisectoriels et ciblés immédiats…